J’ai testé pour vous … les ateliers « parler pour que les enfants écoutent, les écouter pour qu’ils parlent » (part.1)

Début 2016, j’ai poser sur papier ma https://ptiteviedouillette.wordpress.com/2016/01/03/ma-wish-list-2016/ et depuis, j’avance chaque jour un peu plus sur le chemin qui me permet de tenir ces engagements que j’ai pris envers ma famille et moi même.

Mon souhait numéro 2 concerne l’éducation bienveillante. Comme je l’ai déjà exposé, avec l’arrivée d’un 3ème enfant, la fatigue ou autres raisons plus ou moins valables, nous ne parvenons plus à  maintenir notre patience, notre qualité d’écoute et donc, notre bienveillance envers nos enfants. Je dirais même que plus largement, nous n’arrivons plus à être bienveillant dans notre couple et avec nous même.

Une fois ce difficile constat posé, nous nous devons de passer à l’action, d’évoluer.

Dans un premier temps, j’ai donc repris mes lectures : Filliozat principalement ( « j’ai tout essayé » ; « il me cherche » ; « au cœur des émotions de l’enfant ») mais aussi  Faber et Mazlish (« jalousie et rivalité entre frères et sœurs »). Ces bouquins sont mes bibles depuis que je suis devenue mère. Je chérie ces petites choses qui distillent du bon sens, des clés pour comprendre nos enfants et de ce fait, nous accompagner à devenir PARENT au sens noble du terme.

Aujourd’hui, je ressens l’envie, le besoin, de  poursuivre ce travail au delà de la lecture. Mes recherches m’ont amené à entendre parler d’atelier entre parents. L’idée de partager ses difficultés, de confronter ses points de vue et tentatives de résolution de problème mais aussi et surtout avancer avec d’autres parents vers la bienveillance, m’a tout de suite plu. Surtout que je sens que c’est le moment. Je SAIS que mon homme et moi sommes prêt. Et pour finir de me convaincre, je n’ai qu’à observer la famille de mon amie qui a suivi le cursus l’année dernière : chez eux tout transpire sérénité, communication et  joie.

Mes recherches m’amènent à apprendre qu’une réunion préparatoire à un prochain cycle « parler pour que les enfants écoutent, les écouter pour qu’ils parlent » (approche Faber et Mazlish), a lieu mardi soir. C’était hier. Un hasard plus qu’heureux.

 

Une jeune femme dynamique et avenante nous accueille. Au fur et à mesure, des gens très différent s’installent sur les chaises disposées en demi cercle. Au moment des présentations, il est évident qu’au minimum nous partageons tous deux points : celui d’être parents/grands parents/professionnels de la petite enfance ET l’envie d’évoluer.

Par la suite, nous avons survolé les différents thèmes qui seront abordés dans les 8 ateliers à venir :

  • accueillir les sentiments difficiles  

Cette séance abordera l’importance de cesser de « savoir » pour son enfant (il fait froid met ton manteau — mais non, tu n’as pas mal) pour au final lui apprendre à prendre en compte et accepter ses émotions/sensations.

Cela nous amènera également à parler empathie, qualité d’écoute (s’empêcher de donner son conseil, son avis mais plutôt nommer les sentiments ressentis) , accord gagnant/gagnant , le oui conditionnel plutôt que le non …

  • susciter la coopération

… ou comment amener l’enfant à se responsabiliser pour au final …. l’amener à ce que l’on veut qu’il fasse (se préparer le matin, débarrasser la table).  On nous promet même qu’au final, les enfants auront d’eux même envie de faire !!!

Pour ce fait, il va nous falloir accepter de parler de nos sentiments, d’exprimer ce que l’on ressent, ce que le comportement de l’enfant génère chez nous.

  • remplacer la punition

A priori, la technique de « résolution de problème » nous sera transmise. On parlera également lâcher prise (car plus on impose, plus l’enfant s’oppose), idées créatives …

  • encourager l’autonomie

ou comment accompagner son enfant dans la réflexion qui l’amènera à trouver sa solution, sa réponse.

Autant de dire que j’attends avec impatience cette séance vu comment je galère avec Mlle Olympe le matin (petite précision : elle peut mettre 20 minutes pour mettre 1 petite culotte) .

  • travailler sur les compliments et l’estime de soi 

C’est ainsi, prendre conscience que certains compliments peuvent être « lourd » à porter pour l’enfant. C’est aussi comprendre l’importance d’un compliment « bien fait » (c’est à dire précis, descriptif plutôt qu’une généralité) va amener l’enfant à s’auto congratuler et de ce fait, prendre conscience en lui même et sa valeur.

  • aider les enfants à sortir des rôles qu’on leur colle

et de ce fait, lui permettre de devenir LUI !

 

A l’issue de cette réunion, je suis sur motivée pour participer à ces ateliers et je compte bien partager ici, avec toi, mes avancées !

Affaire à suivre donc ….

 

Claire, parent bienveillant en devenir

 

PS : je ne sais pas si c’est finalement pas peine perdu avec mes loustics —>

Hier soir , j’ai bien compris le principes du « tu qui tues » et ainsi, ce matin, je tente les travaux pratiques.
Mise en situation :
Comment amener mes enfants à m’aider à débarrasser la table du petit déjeuner ? Je ne peux donc pas demander frontalement à Mlle Olympe « tu peux m’aider stp ?  » il me faut trouver une tournure avec le « je ».
essai :
« Oh la la nous avons bien petit déjeuné ! la table est remplie de choses à ranger, jeter ou bien nettoyer. Comme j’aimerai bien trouver une solution pour qu’elle soit de nouveau propre et jolie »
réponse de Mlle Olympe :
ah ouais, ça serait trop bien que l’on t’aide !
DIRECT je dis YES c’est gagné …
elle continue sa phrase :
« faudrait qu’un robot ou un génie t’aide ça serait trop bien pour toi » Sur cette parole elle se barre dans sa chambre vider un bac de légo.
BREF on a encore du chemin à parcourir !!!

 

 

 

 

 

 

 

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